Mildiou : comment raisonner ses IFT tout en préservant le potentiel de la vigne
Une nouvelle approche pour ajuster vos interventions face au mildiou.
Face au mildiou, la réussite de la protection se joue souvent avant l’apparition des premiers symptômes. Une vigne déjà fragilisée par le gel, les excès d’eau, les variations de température ou d’autres stress environnementaux réagit moins efficacement aux premières attaques. Préparer la plante dès le début du cycle devient alors un véritable levier pour mieux gérer la pression sanitaire et optimiser les traitements.
C’est dans cette logique que s’intègre le PSA. D’origine végétale, il stimule les mécanismes naturels de défense de la vigne et contribue à renforcer sa physiologie afin d’améliorer sa capacité de réponse face aux premiers épisodes de mildiou.
Un fortifiant triple action
Le PSA est un fortifiant d’origine végétale dont la formulation associe trois leviers complémentaires. Il renforce les parois cellulaires, stimule les défenses naturelles et apporte des acides aminés essentiels.
Un programme intégrant le PSA, utilisé en prévention, prépare la vigne dès les premiers stades. Il limite l’impact des maladies comme le mildiou et l’oïdium. Il permet aussi de retarder les traitements conventionnels.
Une solution issue de la recherche végétale

Le PSA appartient à la catégorie des Substances Naturelles à Usage Biostimulant. Sa formulation repose sur trois extraits végétaux.
La prêle apporte de la silice et renforce la structure des tissus. Le saule active les mécanismes de défense. L’achillée soutient le métabolisme du végétal grâce à ses acides aminés.
Cette combinaison crée une action préventive et stimulante. La vigne devient plus résistante face aux stress.
Des résultats mesurés sur le terrain
Les essais menés avec la FREDON (2023–2024) montrent des résultats concrets. Le PSA intégré dans un programme présentant -25% d’IFT par rapport à une modalité de référence permet une efficacité équivalente à un programme 100% chimique. Les rendements restent stables. Les vignes gagnent en résilience. Ces données confirment l’intérêt du produit dans une stratégie de réduction des phytosanitaires.

Ici on compare statistiquement les efficacités par rapport au témoin. On constate alors que le même nombre de feuilles ou de grappes est atteinte avec la même intensité de maladie.
Une utilisation simple et compatible avec vos pratiques
Le PSA s’intègre facilement dans les programmes existants. Il s’applique en pulvérisation foliaire. Il se mélange avec les produits habituels. Les viticulteurs peuvent l’utiliser sans modifier leur organisation. Il s’adapte aussi aux démarches HVE, bio ou zéro résidu.

Un procédé qui allie performance et respect de l’environnement
OvinAlp innove avec un procédé d’extraction qui allie performance des actifs et respect de l’environnement. Les principes actifs, issus de plantes déshydratées à froid, sont extraits à l’eau de pluie selon un procédé qui préserve leur intégrité tout en limitant l’empreinte environnementale.
Une solution déjà adoptée par les professionnels
De nombreux viticulteurs utilisent déjà le PSA.
Ce mode d’action, basé sur la stimulation des mécanismes naturels de défense de la plante, n’est pas spécifique à la vigne et s’exprime sur l’ensemble des cultures soumises aux stress et aux pressions fongiques.
Les arboriculteurs, maraîchers, horticulteurs et producteurs en grandes cultures l’ont aussi adopté.
Benjamin Mourlan, chef produit OvinAlp, résume l’objectif : «proposer une solution naturelle, efficace et rentable pour accompagner la transition agricole. Le PSA s’impose aujourd’hui comme un levier concret pour construire une agriculture plus durable ».