Émilie Elhers, viticulture

“Comme une plante bien hydratée, à qui on donne les moyens de lutter, sans la mettre sous perfusion”.

Emilie est anciennement cheffe de culture et utilisatrice de PSA depuis 2020 sur la vigne; aujourd’hui elle est commerciale au négoce CAAV Cogolin (83) et préconise le PSA :

“On a eu deux grosses années avec un fort stress hydrique et des démarrages compliqués. J’ai appliqué le PSA à 5L/ha, du stade 3 feuilles étalées jusqu’à la véraison. C’était vraiment pour l’effet anti-stress : moins de crispations sur le pétiole, pousse plus régulière, feuillage plus réactif aux traitements.
Même en 2024, année à très forte pression mildiou, j’ai continué à l’appliquer pour aider la vigne à encaisser le stress, surtout avec les pics de chaleur de juin et août.
A utiliser comme soutien, en complément des traitements habituels : la Prêle, effet antifongique, le Saule, soutien physiologique et l’Achillée, apports d’acides aminés.
Mes clients l’utilisent en sortie de gros froid, après grêle ou sur démarrage difficile. C’est comme une vitamine pour la vigne : un soutien sur le long terme.”