Engrais organiques, nouvelle génération : la nutrition des cultures entre dans une nouvelle ère

Actualités  |  13/10/2026

Longtemps, l’engrais organique a été considéré comme un simple apport de matière organique et d’éléments fertilisants. Mais sa valeur agronomique peut aller bien au-delà.

Chez OvinAlp, notre approche repose sur une conviction : la fertilité ne se résume pas aux unités fertilisantes apportées à la culture. Elle se construit en associant matière organique, activité biologique et nutrition de la plante.

« Notre métier ne consiste pas à transformer une matière première. Il consiste à élaborer de la fertilité. » Mathieu Giovale, Directeur Développement & Stratégie OvinAlp

Nos engrais organiques apportent des éléments nutritifs, mais ils apportent aussi de la matière organique et surtout de la vie biologique pour redynamiser le sol.

Pour Mathieu Giovale, c’est cette complémentarité qui doit être considérée :

 « Les agriculteurs avec lesquels nous travaillons ne recherchent pas seulement un apport d’engrais organique. Ils veulent des sols plus fonctionnels, une meilleure valorisation des éléments nutritifs, des cultures plus résilientes et une performance durable. En d’autres termes, ils investissent dans un résultat. »

L’enjeu est donc de travailler simultanément sur plusieurs leviers : la matière organique, la dynamique microbienne et les unités fertilisantes.

Depuis près de 40 ans, OvinAlp développe un savoir-faire spécifique dans la biofermentation de matières organiques sélectionnées.

Ce procédé multiplie une grande diversité de micro-organismes naturellement présents dans les matières premières sélectionnées. Ainsi naît notre Principe actif Ov.

Le Muséum national d’Histoire naturelle y a caractérisé 234 espèces de bactéries et 374 espèces de champignons.

Cette diversité microbienne présente dans nos engrais organiques participe aux processus biologiques du sol et libérent les nutriments pour les cultures.

La biofermentation ne consiste donc pas uniquement à transformer une matière première : elle permet de travailler simultanément sa qualité organique et sa dimension biologique.

Cette diversité microbienne constitue également une source d’innovation.

Nos travaux avec le Muséum national d’Histoire naturelle nous ont permis d’identifier et de sélectionner des bactéries présentant un fort intérêt agronomique, puis de les multiplier spécifiquement par biofermentation afin d’obtenir une concentration renforcée.

Ces bactéries sélectionnées peuvent ensuite être intégrées à certaines formulations pour donner naissance à des engrais enrichis en micro-organismes spécifiques.

Deux voies de développement sont ainsi issues de notre savoir-faire en biofermentation :

  • des engrais organiques élaborés, issus de notre principe actif Ov ;
  • des engrais enrichis en bactéries spécifiques, sélectionnées pour leur intérêt agronomique au sein de notre principe actif Ov puis multipliées par biofermentation.

Dans les deux cas, la biologie vient compléter l’apport de matière organique et d’éléments fertilisants.

Favoriser une nutrition équilibrée et progressive

Cette approche prend tout son sens lorsqu’on revient à la culture.

La nutrition végétale ne dépend pas uniquement de la quantité d’éléments fertilisants apportés. Elle dépend aussi de leur forme, de leur transformation et des processus biologiques qui participent à leur mise à disposition.

La matière organique constitue une réserve. La dynamique microbienne contribue à la transformation et à la libération des nutriments. Les unités fertilisantes répondent aux besoins nutritionnels de la culture.

L’objectif est ainsi de favoriser une nutrition équilibrée et progressive, en tenant compte à la fois du fonctionnement du sol et des besoins de la plante. Cette complémentarité est particulièrement intéressante pour l’azote : l’azote organique doit être transformé par les micro-organismes du sol avant d’être disponible sous une forme assimilable par la plante. La dynamique biologique participe donc à cette mise à disposition au cours du cycle de la culture.

Du produit au résultat agronomique

Cette vision conduit à regarder autrement l’engrais organique.

« Au-delà du produit, ce qui fait la différence, c’est le savoir-faire, le temps consacré à son élaboration et la valeur qu’il crée, hectare après hectare. » Mathieu Giovale

Et les résultats observés par nos clients, comme leur fidélité, en témoignent.