Ov, principe actif

La biodiversité, c’est le vivant et toutes les interactions au sein des écosystèmes qui le composent.

Le sol est le réservoir de diversité biologique et génétique de la planète. Cette biodiversité doit être préservée pour assurer la sauvegarde de nos sols, de nos cultures et de nos terroirs.
La préservation de la matière organique, constituant indispensable de la vie des sols, est essentielle. Mais elle doit s’accompagner d’une vraie réflexion sur la dynamique de la matière organique elle-même et sur sa capacité à créer de l’humus ou à minéraliser grâce à l’action de micro-organismes.

Choisir un fertilisant à base d’Ov, c’est la garantie d’un produit très efficace, naturellement riche en micro-organismes et en humus stable, et exempt de tout risque sanitaire.



Ov, principe actif naturellement efficace

Ov, c’est le principe actif d’OvinAlp, obtenu par biofermentation solide de matières organiques d’origine végétale issues d’un fumier de mouton d’exception, sous l’action d’une flore microbienne particulièrement riche et naturellement présente.

Ce long processus de biofermentation solide, 12 mois à l’air libre, enrichit la matière organique initiale en composés stables, précurseurs de l’humus, qui jouent un rôle structurant dans les sols.
Cet “élevage”, qui s’exprime en particulier par des montées en température sous l’action des micro-organismes présents, permet une hygiénisation complète avec l’élimination des espèces pathogènes et la sélection des micro-organismes d’intérêt au rythme de la saisonnalité et des fluctuations climatiques propres à notre origine, les Alpes de Haute-Provence!

Les bactéries aident à dégrader les composés organiques comme les sucres simples (monosaccharides), l’amidon et les lipides en sécrétant des enzymes. Elles se développent rapidement et sont à la fois mésophiles et thermophiles.
Certaines bactéries trouvées dans le compost (comme certaines espèces de Bacillus) sont capables de produire des antibiotiques qui restreignent la croissance de nombreux autres micro-organismes dont les phyto-pathogènes (Bernard et al., 2011).

Au début de la biofermentation solide, les champignons mésophiles se développent et dégradent les composés organiques faciles à solubiliser et à décomposer. Lors de la phase thermophile, les flores fongiques diminuent à cause de la montée en température et peuvent former des spores. Pendant la phase de refroidissement et durant la phase de maturation, les champignons réapparaissent. Ils sont les agents principaux pour la décomposition de cellulose. Certaines espèces ont une grande capacité de dégradation aérobie de cellulose comme Aspergillus sp., Penicillium notatum… Trichoderma sp. peut également décomposer la cellulose et l’hémicellulose (Rolf D., 2004). De plus, certains fongiques sont capables de dégrader la lignine, le composé de la matière organique le plus difficile à dégrader, précurseur de l’humus.

Les actinomycètes apparaissent souvent au cinquième ou au septième jour de la biofermentation. Ils se développent plus lentement que les bactéries et les champignons mais prédominent à la fin du compostage. Cette flore joue un rôle important dans la dégradation de la cellulose, de l’hémicellulose et de la lignine. Les actinomycètes représentent une grande proportion de la biomasse du sol et ont la capacité de produire une large variété d’antibiotiques et d’enzymes extracellulaires (Doumbou et al., 2002) : 80 % des antibiotiques connus dans le monde proviennent des actinomycètes. Le genre Streptomyces est considéré comme une des sources principales des produits naturels bioactifs (Franco-Correa et al., 2009).